Mardi 12 janvier 2010
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Mais
concupiscente, son pendant féminin se targue d'être poétique.
Si à ce jour, un homme pouvait combler mes désirs, il s'appellerait Batman.
Son corps ailé épouserait mes pieds palmés dans la perfection la plus aboutie.
La plus absolue.
Nous nous aimerions.
Tous deux hybrides.
Mais l'un et l'autre unique.
Nos différences se mêleraient avec harmonie
Et dans la sensualité
Nous nous aimerions.
Nous nous comprendrions.
Alors je lui dirais:
Batman,
Si d’amour nous nous aimions, sachez tout d’abord que vous ne seriez pas passé loin du scandale. La faute à Mr Propre et à ses muscles saillants
car sachez-le, son hâle méridional et son balai produisent sur mes hormones les plus terribles effets.
Sachez également que, si d’amour nous nous aimions, votre ténébreuse combi-cape et vos petites oreilles de muridés auraient eu raison de mon
égarement. Et qu'à genoux je me serais retrouvée, implorant votre pardon, sanglotant pour votre amour.
Ô Batman. Noctule de mes nuits, vampire de mes jours, gracieux chiroptère régnant en maître sur mon être, vous me pardonneriez. A nouveau, vous me
chéririez.
Si d’amour nous nous aimions, vous m’offririez vos ailes, car je n’ai besoin que d’elles.
Mais comme d’amour nous ne nous aimons pas, oubliez tout cela et je vous en prie, oubliez moi.
Ndlr: mon
second article trouve
ici sa réponse.
Ornithorynque, pas forcément.
Par Une Ornithorynque Très Concupiscente
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Mardi 12 janvier 2010
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19:53
En témoigne cette
vidéo, pour le moins équivoque. En effet, l'inclination du jeune éphèbe réalisateur pour les
représentants de mon espèce n'est que trop évidente. Notre noble famille déchainerait donc des passions auprès de nos
confrères non-palmés les êtres humains et ce, dès le plus jeune âge me semble-t-il. La zoophilie est un fléau qui vous guette
tous, vous autres quadrupèdes avides d'expériences nouvelles. Ceci est un appel au respect des espèces. Méfiez-vous de vos déviances et épargnez-nous les assauts lubriques de votre
progéniture. Nous autres
ornithorynques sommes, certes souvent,
concupiscents mais jamais, ô grand jamais, nous ne nous résignerons à assouvir nos
besoins libidinaux après de vous, humains, faites-vous une raison.
Faites-vous une raison et éduquez vos marmots.
Par Une Ornithorynque Très Concupiscente
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Dimanche 10 janvier 2010
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14:56
Un Ornithorynque Très Concupiscent.
L'idée toute personnelle que je me fais du sacro-saint Prince Charmant. Un
Robert Pattinson à poils ras qui donnerait à mon quotidien une touche de
Plus Belle La Vie.
Celui-là même dont tous les magazines destinés aux
Ornithorynques femelles nous rabattent les palmes et le pelage.
Vous savez, celui dont on rêve, par voie de conséquence, toutes les nuits, espérant naïvement se réveiller tout contre son incarnation en chair et en os, assoupie sur l'oreiller d'à côté.
Et pourtant.
C'est invariablement seule - ou frustrée - que je m'éveille de ces rêves utopiques d'un compagnon aussi gourmand que je le suis.
Triste histoire que la mienne, je ne le sais que trop.
Aussi décidai-je de réviser mes attentes à la baisse.
Concupiscent, oui. Mais
Ornithorynque, pas forcément ?
Par Une Ornithorynque Très Concupiscente
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Mercredi 6 janvier 2010
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08:09

Je le précise car trop de personnes croient encore que mon espèce est unisexe...
Il n'en est rien!
Les femmes existent et je compte bien vous le prouver.
Elles existent et croyez-moi ou pas, elles ont une libido.
Oui messieurs, la concupiscence ne vous est plus réservée et non, cela n'est plus l'exclusivité de l'être humain, gouverné comme chacun sait par ses hormones et caractérisé par
ces dernières au moins autant, voire peut-être plus que par la parole, prétendument leur apanage.
Mais soit, le débat n'est pas là.
Et je vous le promets: je vais limiter la longueur de mes phrases.
Il est 9h
Suite des présentations au prochain épisode car, pour l'heure, l'école m'attend.
Je ne vous ai pas encore parlé de ce que je faisais? Revenez !
Par Une Ornithorynque Très Concupiscente
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